Le mot "punk" vient de l'argot et signifie pourri, sale. L'épingle à nourrice, érigée en symbole du punk, est le sommet de le représentation du néant. Le punk est donc, considéré sous cet angle, associé à une symbolique du néant, nihiliste au point de nier sa propre existence : en toute logique, s'il ne peut exister, il est mort à l'avance. Or, avec son explosion médiatique en 1977, le punk a nécessairement existé, ce qui aurait provoqué sa mort. En un sens, le punk est le néant : il porte un nom, mais n'existe pas tangiblement. Il est donc mort mais existe quand même.
Le mouvement punk ne ce concentre pas à définir son mouvement mais sur son action plus importante que le fait d'exister en tant que mouvement ou pas.
Beaucoup de groupes punks se politisent et abandonnent le nihilisme des débuts on se bat pour avoir un avenir, on lutte pour le droit des femmes, contre le racisme, etc. Il ne s'agit plus de se shooter pour se couper d'un monde dégueulasse, on agit pour l'améliorer. Au désespoir des premiers temps a succédé l'espoir d'un autre monde. C'est notamment ce que portent les Bérurier Noir, dénonçant l'état du monde, l'égoïsme des hommes, et militant en musique pour un monde plus noble, plus libre, d'où seraient éradiqués racisme, sexisme, pollution, guerres, etc.